Wednesday, March 24, 2010

La Terre, une grande boule de neige

IMG_2749 Il y a 716,5 millions d'années, à la Terre nous aurions à l'avoir nommée “Neige“. Un article publié dans la revue Science démontre que dans cette époque notre planète fut couverte d'une glace dans toutes les latitudes.

Selon ses responsables, appartenant à quelques universités d'EU et du Canada, c'est la première investigation qui démontre que la glaciation arrivée dans cette époque, appelée Sturtian, a aussi atteint les zones tropicales. Pour arriver à cette conclusion, les hommes de science ont analysé des restes de roches tropicales trouvées au Canada.

Le travail suggère aussi que cette glaciation a duré au moins cinq des millions d'années et que la glace n'a pas été uniforme, de manière que dans quelques zones se rendissent des conditions pour héberger une vie, en somme eucariotas, les organismes qui ont des cellules avec noyau.

photo credit : Samu73

Un article publié dans QUO

Tuesday, March 23, 2010

Un ’second life’ l'homme de science : Des musées de divulgation et de planétariums virtuels

En voyant un crâne virtuel
Plus connu de son côté frivole, le certain consiste en ce que l'environnement virtuel de Second Life (SL) a bien d'autres possibilités. C'est ce que croient les responsables de Monde Virtuel de la Science, un projet espagnol qu'il met à la disposition des musées de science et planétaires une plate-forme dans 3D interactive dessinée spécialement pour la vulgarisation scientifique. Dans ce monde cybernéticien, les utilisateurs peuvent vivre des expériences distinctes avec son personnage (un avatar), et ils peuvent interagir avec le reste de visiteurs de la même scène. Le bon consiste en ce qu'il dispose des options de contenus, divisés en zones :

  • Une zone musée. Ils exhibent le patrimoine des centres avec la possibilité d'offrir plus d'information textuelle ou multimédia. Le visiteur promène et touche ou manipule les objets. Il a aussi une aire de conférences et de formation.
  • Une simulation d'une partie du corps humain. L'utilisateur peut observer en détail l'anatomie et la physiologie d'organes déterminés, en changeant le point de vue après avoir été bougé sur ceux-ci. Cette zone permet d'expérimenter avec toute sorte des projets éducatifs relatifs à la santé.
  • Un environnement naturel. Il reproduit un terrain humide où l'avatar récrée une visite à la nature ou prépare la visite réelle. Entre d'autres choses, il peut identifier les espèces les plus fréquentes de faune et de flore correspondante à cet habitat, ou écouter son son.
  • Une zone de géologie. Il y a quelques options, depuis une excavation simulée d'un gisement archéologique jusqu'à l'éruption d'un volcan.

Le projet est financé (45.000 €) par la Fondation Espagnole pour la Science et la Technologie (FECYT), sous le conseil d'enquêteurs de l'Observatoire de la Communication Scientifique de l'Université Pompeu Fabra, et les Musées et les centres espagnols de sciences, comme celui de Ciències Naturals de Barcelone. L'idée consiste en ce que ce “paramundo” est un complément criard pour les propositions sois-eux témoins et des digitales de musées de sciences, planétaires et d'autres centres espagnols.

L'objectif est d'agrandir les actions de divulgation et de communication de la science de ces organismes, retroalimentando et en promouvant l'impact entre le public, surtout plus jeune, qui est plus habitué à ces environnements digitaux.

D'autres mondes (virtuels) sont possibles

Dans le Second Life "authentique" tu peux trouver plus de 100 ScienceLands. Ils détachent celle de l'Exploratorium Sim du Musée de Sciences du San Francisco, l'île de la Nanotechnologie du Laboratoire National de Physique du Royaume-Uni (NPL), et les îles pour étudier des cartes du temps et des phénomènes naturels comme un tsunami et des ouragans du National Oceanographic and Atmospheric Administration (NOAA) des EU. Ils sont aussi le Genome Sim, pour apprendre une génétique et une biologie moléculaire de l'Université Texas Wesleyan, et le système d'entraînement pour des médecins et des infirmières du Centre médical Ann Myers. Pour nous faire une idée rapide des possibilités d'apprendre une science dans SL on peut voir ce vidéo :

Science Learning Opportunities in Second Life -

De sa part, pendant l'Année Internationale de l'Astronomie, célébrée en 2009, on a aussi pu jouir de diverses initiatives relatives à cette discipline scientifique. Entre celles-ci, quelques planétariums et télescopes virtuels, une sphère céleste interactive, une visite à un Musée International de Vols Spatiaux, ou une simulation du rover de la NASA dans son périple par Mars.

Et celui qui veut apporter quelque chose ou le changer, en avant

Ce Monde Virtuel des Sciences s'est développé avec OpenSim, un simulateur de code ouvert qui récrée des environnements virtuels de forme indépendante à SL, mais en utilisant les mêmes potentialités. Cette technologie inclut des options pour personnaliser des faussetés, pour faire la tournée des bars avec utilisateurs et pour construire des objets 3D dans l'environnement. Même il permet de créer des applications complexes grâce à son langage de programmation interne.

Un article publié dans QUO

Saturday, March 20, 2010

Sans plancton pour les dinosaures

Ictiosaurio Les hommes de science s'étaient toujours demandés pourquoi ils ne trouvaient pas de dinosaures marins fossiles qui se nourrissaient d'un plancton. En étant les salles à manger de plancton comme les baleines l'un des habitants les plus détachés des océans, il leur semblait étranger qu'il n'y avait pas de fossile de Mesozoico (il fait environ 65 à 248 millions d'années) de vertébrés qui profitaient de cette source d'alimentation. Surtout quand les reptiles marins avaient évolué en profitant d'une grande variété de niches écologiques.

La réponse à cette question semble être dans un poisson fossile auquel ils ont recommencé à jeter un coup d'oeil. Il en ressort que Bonnerichtys est un genre de poissons d'environ sept mètres de long qui ont partagé la terre avec les dinosaures et qui se nourrissaient d'un plancton.

Comme son des os cassent avec beaucoup de facilité, jusqu'à présent il avait été assez compliqué de les étudier. Cependant, après avoir soigneusement analysé les crânes de quelque de ces exemplaires, ils ont trouvé qu'ils avaient ils avaient une mandibule apte à filtrer les microorganismes qui existaient dans l'eau, une caractéristique qu'il partage avec tous les animaux qui se nourrissent d'un plancton.

Nous allons, que pendant plus de 100 millions d'années cette niche écologique était occupée, à ce que les reptiles avaient assez comme compliqué l'occuper. En fait, jusqu'à ce qu'à la fin du Crétacé ils ne s'éteignissent pas, les vertébrés qui se nourrissent du plancton que nous connaissons actuellement n'ont pas pu être dilatés par nos mers.

Te cet article a-t-il plu ? Tu peux plus lire dans : Combien de Science!

Watch Greek S03E18 Camp Buy Me Love now

Friday, March 19, 2010

Les autels improvisés de 11-M, une vision atropológica

Après les attentats terroristes de 11-S et 11-M, des milliers de citadins se sont approchés des alentours pour montrer sa réaction grâce à différents messages. Devant le même type d'événement, les réponses ont été différentes, comme il a pu vérifier un groupe pluridisciplinaire du Centre national de la recherche scientifique (CSIC), qu'il a élaboré le Fichier du Duel sur 11-M.

Selon la coordinatrice du travail, Cristina Sánchez-Carretero, “les études de la réponse à New York révèlent une présence marquée de messages patriotiques et d'unité autour de l'État basée sur la peur du terrorisme et de l'ennemi commun. En revanche, à Madrid les messages étaient majoritairement positifs, en demandant une paix et la construction d'un meilleur monde. L'unité du duel a été articulée autour de la ville et, fondamentalement, autour des trains. Pas en vain, l'une des consignes les plus répétées a été Tous nous allions dans ce train”.

Les enquêteurs du CSIC ont travaillé pendant quatre ans pour compiler dans ce Fichier du Duel près de 70.000 pièces de valeur ethnographique et anthropologique, qui pourra être consultée une autorisation préalable. Dans un total, ils ont compilé 2.482 photographies, 495 objets, 6.432 papiers et plus de 58.000 pièces digitales, entre celles-ci des messages électroniques recueillis dans les machines habilitées dans les stations. Ressort la diversité de supports et de genres, souvent entrecroisés : poèmes originaux, aucuns très élaborés, des pièces d'auteurs populaires ou des paroles des chansons de rock se mélangent avec devises, des rendez-vous bibliques ou fragments de discours de Martin Luther King. De la même manière, on a récupéré des lettres dirigées aux victimes et aux chroniques qui offraient le récit des expériences de ses auteurs, à la manière d'une catharsis, comme explique-t-il la Colombe Díaz Mas.

Selon les hommes de science du CSIC, ces autels improvisés, connus aux anthropologues comme “grassroots”, ils ont une grande valeur pour être mouvements associatifs qui surgissent d'une forme pas institutionnelle et dont les mécanismes ils diffèrent des actes provoqués par des structures de pouvoir. Dans ceux-ci, deux objectifs ont l'habitude de fusionner : ne pas oublier le passé et demander une action dans la rue, en exigeant une réponse déterminée des gouvernants.

L'autre des responsables du Fichier, Carmen Ortiz, remarque que ces autels improvisés ont aussi eu l'influence des médias : “Dans 11M, les bougies, les affiches, les lettres, les fleurs … toutes les pièces ont été conçues pour être vu et, donc, capter par les chambres des journalistes”.

Les autres victimes de 11M -

Une image : Une communication CSIC

Un article publié dans QUO

Thursday, March 18, 2010

10 répète ’: V Concours “Teresa Pinillos“ d'essais de vulgarisation scientifique et de l'humanisme

Contents Avec l'objectif de pousser la compréhension publique de la science, l'Association Nexociencia et l'Université de la La Rioja organisent le V Concours “Teresa Pinillos“ d'essais de vulgarisation scientifique et de l'humanisme, Répète ’10, dont sa convocation a été récemment ouverte.

Le concours “Teresa Pinillos“ est ouvert à tous les champs de la connaissance, depuis les sciences expérimentales jusqu'aux sociales et les humaines. Les travaux, qui auront une étendue d'entre 1500 et 2500 mots, peuvent traiter de divers sujets scientifiques, depuis ceux-là d'une orientation vulgarisatrice jusqu'aux autres pointés sur l'analyse critique de l'actuelle situation de la science. Un jury formé par des professionnels reconnus de la vulgarisation scientifique et du monde académique évaluera les essais conformément à sa capacité vulgarisatrice, qualité littéraire et intérêt social et octroiera un premier prix de 2500 euros et une seconde de 1000, ainsi que quelques prix spéciaux aux meilleurs essais sur des champs déterminés de la connaissance.

Les essais devront être envoyés par e-mail à participantes.ensaya@nexociencia.org avant le 15 juin suivant. Pour obtenir plus d'information sur le concours, ainsi que les bases complètes de cette cinquième édition, on peut consulter la page Web www.unirioja.es/ensaya ou se mettre en contact avec Nexociencia à travers du courrier électronique nexociencia@nexociencia.org.

Le Nobel des savantes : des prix L’Oreal Unesco 2010

Les L´Oréal-Unesco “For Women in Science“ (Par les Femmes dans la Science) sont les prix internationaux les plus importants dédiés dès 1998 à récompenser les meilleures savantes du monde, et à reconnaître ainsi la qualité de ses investigations et de son fort compromis avec le progrès humain. Ses responsables ont fait connaître les cinq lauréates de l'édition 2010, qui recevront 100.000 dollars chacune :

Rashika Ridicule, de l'Égypte (l'Afrique et l'Émirats arabes) : “Pour aplanir le chemin vers le développement d'un vaccin contre la schistosomiase, la maladie parasitaire tropicale qui affecte plus de 200 millions de personnes.”

Lourdes J. Cruz, des Philippines (Asie) : “Par la découverte des conotoxinas produite par des certains escargots marins qui peuvent servir comme analgésiques et pour étudier la fonction du cérébral”.

Anne Dejean-Assémat, de la France (Europe) : “Par l'élucidation des mécanismes moléculaires et cellulaires dans l'origine des certains types de cancer chez les êtres humains.”

Alejandra Bravo, du Mexique (Amérique Latine) “Par sa compréhension du mécanisme d'une toxine bactérienne qui agit comme insecticide écologique”.

Elaine Fuchs, des EU (Amérique du Nord) “Pour la découverte des cellules une mère et les processus clefs qui participent au développement de la peau, de la maintenance et de la réparation.”

De la même manière, les responsables du prix octroient 15 bourses pour appuyer le travail de 15 enquêteuses de doctorat ou posdoctorado de tout le monde. L'une d'elles est une espagnole, Marie-Teresa Guardiola Claramonte, Docteur dans l'Hydrologie et les Ressources en eau, et actuellement une enquêteuse dans l'Université d'Arizona (EU). La bourse lui permettra d'étudier la réutilisation des eaux utilisées dans Alepo (Syrie), dans le Centre International de Recherche agricole dans les Zones arides de la ville précitée et l'École d'Hygiène et de Médecine Tropicale de Londres (Royaume-Uni). Son travail de recherche traite du “Profit des eaux résiduaires : des soucis environnementaux et de la santé publique”.

Les lauréates ont été sélectionnées à travers d'une série de nominations, par un réseau d'environ 1.000 membres de la communauté scientifique internationale et avec un jury du premier niveau, comme Günter Blobel, Prix Nobel 1999 de Chimie.

Un article publié dans QUO

Wednesday, March 17, 2010

Le premier jeu vidéo 3.0 pour Youtube, fait par deux Espagnols

CigameniC est la première aventure audiovisuelle interactive de réalité alternative d'YouTube “made in Spain”. Le projet, un mélange entre un cinéma et un jeu, permet de choisir le fait d'advenir de l'histoire et implique l'usage de réseaux sociaux comme de Facebook ou l'e-mail, qui semble indispensable pour jouir de l'aventure dans toutes ses fonctionnalités. Ses créateurs sont Pablo Arana et Daniel Bernáez, des titulaires d'une licenciatura dans le Journalisme et la Communication Audiovisuelle par l'Université Carlos III de Madrid (UC3M).
Dans un moment déterminé, par exemple, l'utilisateur a à découvrir une adresse électronique à laquelle envoyer un message pour recevoir les instructions qu'il doit suivre. CigameniC combine la réalité quotidienne du campus de Getafe de l'UC3M, où il a été complètement rodé, avec une histoire de science-fiction appuyée avec effets spéciaux qui permettent de récréer la chute d'une météorite dans la cour de promotions de l'université madrilène.

L'initiative est basée sur ce qui est connu comme ARG (Relaie-toi Reality Game) comme l'utilisée à la chaîne ABC dans Lost Experience, ainsi que sur les jeux vidéo d'aventure graphique; le cinéma et les séries d'action, à la manière de 24; les récits hypertextuels, du genre de la série de livres ‘Il Choisit ta propre aventure’; et le marketing viral, comme il a fait Paramount Pictures pour promouvoir le film Cloverfield.

Un article publié dans QUO

Tuesday, March 16, 2010

Comment utiliser la technologie de forme écologique

old school

Le sostenibilidad est aussi obtenu par un usage rationnel et écologique d'ordinateurs, de téléphones portables et d'autres appareils électroniques

Dans une décennie nous avons passé de parler à faire la tournée des bars, de penser à accuser, de gommer à resetear, de lier à linkar et de battre à clickear. Le nombre de grands et petits appareils électroniques ont triplé dans les foyers dans les trois dernières décennies. Les utiliser d'une forme écologique contribuera à rallonger pas seulement sa vie utile mais à réduire la facture de l'électricité. Pour ne parlent pas de l'environnement, qui remerciera pour la réduction des émissions de dioxyde de carbone (CO2) des causes du changement climatique et du contrôle de composants toxiques qui contaminent la nature.

Des conseils pour un usage plus écologique de la technologie

La première règle pour utiliser la technologie de forme écologique est de contrôler la consommation et de maintenir les appareils électriques allumés seulement quand ils sont utilisés. C'est une évidence, mais il le n'est pas : les vampiros principaux ’ électriques, les dispositifs stand by, consomment une énergie les 24 heures du jour, bien que l'appareil dans une question se maintienne éteint. Un rapport du Laboratoire National Lawrence Berkeley des États-Unis indique qu'ils accaparent 10 % de la dépense électrique dans les foyers américains. D'autres études estiment que, selon le nombre de dispositifs branchés, la facture domestique peut augmenter entre 5 % et 20 %.

Les experts en environnement et de nouvelles technologies de CONSUMER EROSKI recommandent de débrancher le chargeur aussitôt que le mobile s'est chargé, réviser qu'aucun appareil ne reste dans standby (je consomme dans une attente) avant d'aller au lit et avant que les modèles les plus respectueux ne sélectionnent avec l'environnement c'est-à-dire ceux qui disposent des systèmes de basse consommation, fabriqués avec les matériels recyclés et recyclés, qui réduisent l'emballage ou qui informent et provoquent le recyclage correct de ses résidus futurs.

Des frais infimes seulement dans une apparence

Les appareils rechargeables consomment la grande partie de l'énergie dont, dans de nombreux cas, on n'a pas besoin. Quand sa charge a été complétée, il faut pas seulement retirer l'appareil, mais aussi le chargeur, puisque celui-ci a une dépense résiduelle. Selon Nokia, si les 1.000 millions d'utilisateurs qui achètent un mobile chaque année débranchaient ses chargeurs de forme correcte, on pourrait économiser l'électricité que 100.000 personnes consomment.

Les télévisions, de plus en plus grands, se trouvent entre les appareils qui génèrent une plus grande consommation dans le foyer. Les téléviseurs de plasma requièrent quatre fois plus électricité que les conventionnels de tube cathodique, et entre 50 % et 70 % plus que les LCD. Par cela, l'Union Européenne obligera les fabricants à limiter cette haute consommation énergétique. Pour le moment, les citadins peuvent contribuer à réduire la dépense avec l'allumage de la télévision seulement quand il sera utilisé et en surveillant que ne reste pas le dispositif dans standby.

Au moment de choisir un ordinateur, il convient de tenir en compte qu'ils consomment ceux de bureau plus que les portatifs. L'écran est l'un des éléments que plus d'énergie dépense : choisir une taille adéquate ou sélectionner son éclat diminuera la dépense électrique. S'il ne va pas utiliser l'ordinateur pendant quelques heures, il convient d'activer la manière d'hibernation qu'il consomme moins ou d'éteindre le moniteur, puisque les salvapantallas participent à que la consommation d'énergie est plus grande.

Il ne faut pas non plus oublier des périphériques (des imprimantes, des scanners, etc.) qui doivent se maintenir éteints sauf quand on aura besoin d'eux. L'efficacité avec laquelle ils consomment l'énergie est un autre élément qu'il faut évaluer. Le timbre Energy Star ” certifie que le PC consomme moins que l'autre des mêmes caractéristiques sans l'étiquette précitée. Le Sust-it web actualise un listing de modèles avec une consommation d'énergie plus petite et une production plus petite de CO2.

La batterie des portatifs, et en général, les ordinateurs, ils consommeront moins si se suivent des certains habits, comme réduire l'éclat du moniteur, comme déconnecter les dispositifs sans fils (Wi-Fi, bluetooth) s'ils ne sont pas utilisés, défragmenter le disque dur pour qu'il fonctionne mieux, utiliser des programmes simples, maintenir le système propre de programmes espionne, bien soigner la batterie, recourir à une équipe la multifonctionnalité qui unit une imprimante, une photocopieuse et un scanner pour réduire des équipements et une dépense dans un papier, etc.

Trois erres, aussi avec la technologie

Comme des utilisateurs quotidiens de la technologie, nous devrions assumer la règle de trois erres : réduire, reutiliser et recycler. Pour commencer, avant que n'achète un nouveau modèle, il convient de se demander si le changement est nécessaire. La vie moyenne des appareils électroniques est plutôt baisse (il n'a pas l'habitude de surpasser celle des ordinateurs les cinq ans et celle des mobiles fait une ronde les 18 mois). Sa substitution ne vient pas motivée par une rupture sans remède, mais parce qu'il n'est pas préparé pour composer déjà les dernières applications d'un marché vertigineux ou, simplement, par un caprice.

La validité des ordinateurs peut se prolonger si certains de ses composants sont actualisés, comme la mémoire RAM ou le disque dur. Si une équipe obtient maintenir une moyenne de six ans au lieu de trois, pendant une période de 25 ans son utilisateur économisera quatre équipes. Et l'environnement remerciera aussi pour cela. Les résidus d'appareils électriques et électroniques (RAEE) se considèrent dangereux pour contenir des substances comme plastiques qui ont besoin des milliers d'années pour sa dégradation, ou des métaux toxiques comme l'arsénique, l'antimoine, le gluciniutn, le cadmium, le cuivre, le plomb, le nickel et le zinc, qui s'accumulent chez les êtres vifs et peuvent causer un cancer et des maladies neurologiques.

Ces résidus se fréquentent pas toujours de la forme adéquate, comme dénoncent des institutions comme l'Agence Européenne de l'Environnement (AEMA), dépendante de l'Union Européenne (UE), et ONG comme Greenpeace. Ses responsables révèlent l'augmentation dans les dernières années dès le déplacement illégal de ces résidus jusqu'à des pays en développement avec des mesures nulles ou peu abondantes sanitaires ou d'un contrôle de la contamination. Cette fraude affecte à la santé et à l'environnement de millions de personnes dans tout le monde.

En plus de rationaliser son usage, ces appareils peuvent être reutilisés aussi et recycler. N'importe lequel peut remettre ses appareils usés, mais dans le bon état, à ONG comme les Ingénieurs Sans les Frontières ou Télécommunications Solidaires dans le cas des ordinateurs, ou bien à la Croix-Rouge ou à la Fondation Entreculturas si ce qui est désiré est de se détacher d'un téléphone portable. Ces organisations se sont mises en marche des initiatives pour offrir les appareils utilisés à des personnes qui peuvent avoir besoin d'eux, une forme solidaire de soigner l'environnement.

La législation européenne oblige les fabricants d'appareils électriques et électroniques à disposer des systèmes de ramassage et de recyclage de ses produits. L'Union Européenne subventionne le projet Tragamóvil, auquel se sont ajoutés autres deux, Ecopilas et Ecofimática, pour le recyclage de piles et de divers appareils électroniques. Les consommateurs peuvent aussi déposer ses appareils électriques pour son recyclage correct dans les “points propres” (à Valence appelés “Ecoparques“ ou “des Aires d'apport”; au Pays Basque “Garbigunes“; et en Catalogne “Deixalleries“).

Des appareils "écologiques"

Malgré ce qu'encore reste beaucoup un chemin à parcourir pour faire un usage écologique de la technologie utilisée, l'effort des fabricants pour être plus écologiques a augmenté dans les dernières années, jusqu'au point dont quelques modèles se vendent avec le qualificatif "vert". Chaque fois il est plus commun qu'ils sont commercialisés, les écrans plats que des chargeurs solaires, éoliens dépensent moins électricité que d'autres modèles similaires, mobiles avec zéro émissions de CO2 pour sa fabrication et usage, des rayons et des ordinateurs fabriqués avec un bois soutenable, des piles moins polluantes, ou avec manivelle, composants avec des matériels recyclés, les montres qui fonctionnent avec eau, etc. Toute une vitrine à la disposition du consommateur.

Cependant, pour que ces produits technologiques soient vraiment écologiques, l'industrie doit augmenter l'effort. Ainsi l'assure Greenpeace, qui élabore un classement d'entreprises depuis quelques années pour qu'ils améliorent ses produits et pour que les consommateurs le tiennent en compte dans ses décisions d'achat. Les responsables de cette ONG réclament des produits sans substances chimiques dangereuses et efficientes dans sa consommation énergétique, et qui sont durables, recyclées et responsables, même quand ils arrivent à la fin de sa vie utile et ils se transforment en résidus.

L'enquête élaborée par le Consumer Electronics Association, l'organisation responsable de la plus grande foire technologique du monde, avance que l'écologie sera déterminante dans un avenir voisin dans la décision d'achat des consommateurs. Donc, l'enquête recueille aussi que 65 % des consommateurs croient que les entreprises exagèrent ses affirmations "vertes". Par cela, les responsables du rapport soulignent que le faux “marketing écologique” sera contre-indiqué pour ceux qui les pratiquent et que les consommateurs seront très critiques avec les caractéristiques des dispositifs.

Combien de chupan ” les vampiros électriques ”

Le Département d'Énergie des États-Unis a analysé dans un rapport les vampires principaux électriques des foyers par sa consommation annuelle dans kw/h et la dépense occasionnée aux consommateurs (à partir d'un tarif moyen de 8,48 centimes d'euro par kw/h). L'étude distingue entre deux manières de standby. Dans l'actif, l'appareil réalise un travail, comme par exemple un vidéo programmé pour graver à une heure concrète. Dans le passif, l'appareil est déconnecté mais avec un composant dans un fonctionnement, comme par exemple une montre.

Une manière “un stand by” l'active Consommation électrique annuelle dans kw/h la Dépense dans des euros la Télévision de plasma 1.452,4 123,15 Console de jeux vidéo 233,9 19,83 le Vidéo 92 7,80 DVD Reproducteur 78,8 78,8 la Manière “un stand by” la Consommation passive électrique annuelle dans kw/h la Dépense dans des euros l'Ordinateur de dessert 311 26,39 l'Ordinateur portatif 144,5 12,27 l'Imprimante laser 113 9,59 Microondes 35 2,97 De base de téléphone sans fils 28,9 2,45 le Moniteur LCD 22,8 1,93 a Irradié 13,1 1,11 la Brosse à dents rechargeable 12,1 1,04

photo credit : bionicteaching

Un article publié dans Consumer Eroski

La table - gazon … et de plus il recharge gadgets

Un nectar Designs, VoltPot, Microbial Fuel Cells, Sustainable Design, Green Design, Sustainable Interiors, Charging Station, MFC's

Presque comme si tu avais un jardin ou un parc dans ta maison ou bureau. Conçue par l'entreprise californienne Nectar Design, la table Volt Pot a la moitié de son bureau couverte de gazon. Pour les amants des dessins originaux et de la nature, un objet de désir. Et pour plus de “geeks”, aussi : la partie végétale de cette table génère une énergie pour recharger de petits appareils électroniques.

Pour cela, il est basé sur la technologie dénommée “la Cellule de combustible microbiana”. L'idée consiste à profiter de l'énergie métabolique des microbes présents dans le sol, dans ce cas la terre qui se trouve dans la partie inférieure de la table, en la transformant en énergie électrique.

Les dessinateurs de Volt Pot remarquent qu'en principe on peut produire un watt par mètre cube de sol, mais selon ses diverses épreuves responsables de laboratoire ils ont démontré que l'on pourrait multiplier par 10 cette quantité.

Une image : Un nectar Design

Un article publié dans QUO

Monday, March 15, 2010

Des conclusions du V Congrès sur la Communication Sociale de la Science (CSC5) de Pamplona

Il y a onze ans il a commencé, convoqué par des musées et des centres interactifs de la science, des planétariums, des institutions de l'investigation scientifique, des universités et des administrations publiques, un processus d'analyse et une revendication du papier de la science dans notre culture, de la nécessité et de l'occasion de la communication scientifique. À Grenade, la déclaration qui est partie de cette première réunion exprimait que

/La une information scientifique est un fecundísima graine pour le développement social, économique et politique des peuples. La complicité entre les hommes de science et le reste de citadins est une célébration exceptionnelle de la démocratie. Mais, de plus, cette nouvelle culture contribuerait à freiner les supercheries déguisées en science, la capacité critique des citadins augmenterait, il abattrait des peurs et superstitions, ferait les êtres humains les plus libres et plus d'audaces. /

En répondant à cette nécessité d'être informé et un pouvoir pareil prendre des décisions sur notre avenir basés sur la rationalité et la science, dans ces années, on était consolidé et agrandissait le réseau de musées et les centres de divulgation, avec un musée national vigoureux, avec de nouvelles unités et agences de communication scientifique et en agrandissant l'offre de formation universitaire et d'investigation; elles s'établissent, plus d'initiatives qui vont dès le local au national, comme les Semaines de la Science et aux célébrations d'années internationales; maintenant nous constatons que la communication scientifique est écrite et inscrite dans les obligations d'État.

La nouvelle Loi de Science qui est approuvée aujourd'hui dans le Conseil des ministres pose des occasions importantes, et une marque à tous les acteurs du système de science la nécessité de continuer de parier par la communication comme l'un des banquiers en valeurs et un développement social et culturel. Pour l'obtenir, nous continuons d'avoir besoin d'une plus grande implication des pleins pouvoirs publics.

Nous défendons une nouvelle culture, intégratrice et transformadora en tous les ordres : l'interaction avec le public, le papier des moyens et les nouvelles technologies de l'information, la nécessité de l'innovation avec des critères scientifiques, la défense d'une éducation réellement active dans la promotion de cette culture scientifique et l'ouverture de nouveaux espaces et les réseaux de coopération, les sujets qui ont été objet de débat à cette cinquième édition du Congrès sur la Communication Sociale de la Science.

Nous voulons inviter de plus à la citoyenneté pour qu'il utilise ces moyens avec lesquels la science, la technologie et l'innovation deviennent publiques et participativas. Les temps de crise ont toujours été le moment d'analyser comment avancer vers l'avenir, avec la création de nouveaux modèles de développement. Depuis le monde de la communication de la science nous offrons notre compromis dans ce défi : une nouvelle culture dans laquelle tous sommes nécessaires.

Plus d'info dans CSC5